Les origines

Les origines
L'Halloween, l'Halowe'en (formes utilisée au Canada) ou Halloween (sans article, forme utilisée en France) est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement en Irlande, au Canada, en Grand-Bretagne et aux États-Unis. La principale tradition veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (squelettes, sorcières, monstres, etc.) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux aussi déguisés, des bonbons, des fruits ou de l'argent en disant, « Trick or treat ! » (« Des bonbons ou un mauvais sort! ») ou simplement «Halloween!». D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnement de films d'horreur, la visite de maisons "hantées", etc.

L'origine d'Halloween serait l'antique fête religieuse celtique de Samain qui a perduré plus longtemps chez les Celtes d'Irlande et de Grande-Bretagne que sur le continent européen. Après avoir évolué suite à la christianisation des populations, cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.

Le principal symbole de l'Halloween est la citrouille, remplacée quelquefois par un potiron (Jack-o'-lantern en anglais) : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 13:42

les sorcières

les sorcières
Une sorcière est une femme adepte ou considérée comme telle d'une forme de sorcellerie.

Désignée en grec stryx, en latin striga -ae d'où dérive le vocable médiéval stria, strega en italien, estrie en français. Le mot français sorcière, féminin de sorcier, dérive du latin vulgaire sortarius proprement « diseur de sorts », du latin classique sors, sortis, désignant d'abord un procédé de divination, puis destinée, sort. Le mot qui les désigne en allemand est Hexe dérivé du grec ancien aix, chèvre, évidente référence à un monde pastoral. Bruja, en espagnol provient du terme ibère bruixa, et plus précisément du galicien bruxa. Le mot anglais witch a des origines plus controversées mais parait bien provenir d'un radical wik d'origine tant celte que germanique.

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 15:06

les sirenes

les sirenes
Dans la mythologie grecque, les sirènes sont des êtres moitié-femme et moitié-oiseau qui chantent au-dessus des mers pour attirer les navigateurs et les faire se noyer. Elles passent pour les filles d'Achéloos et de Terpsichore, Melpomène ou Astérope, ou bien de Phorcys et de Céto, ou bien d'¼agre et de Calliope selon les versions.

Elles sont généralement au nombre de trois, mais certains auteurs en comptent beaucoup plus. Les noms les plus cités sont :

Aglaophone la belle voix
Aglaopé le beau visage
Leucosie la blanche
Ligée au cri perçant
Himeropa la douce
Parthénope au visage de jeune fille
Pisinoé la persuasive
Thelxiépie/Thelxinoé l'enchanteresse
Thelxiopé la troublante
Molpé le chant étrange
Raidné le progrès
Télès la parfaite
Traditionnellement, lorsqu'elles sont trois, une joue de la lyre, une autre de la flûte et la troisième chante.

La première mention des sirènes dans la littérature se trouve chez Homère, au chant XII de l'Odyssée, dans un des plus fameux passages du récit : Ulysse s'est fait attacher au grand mât de son navire pour pouvoir écouter le chant des sirènes , pendant que ses compagnons rament, les oreilles bouchées par la cire.

Cependant, Homère ne fait aucune allusion à des femmes-oiseaux. Le texte semble même suggérer qu'il pense à des femmes normales se tenant au bord de la mer, contrairement à certaines représentations grecques. Selon certaines interprétations, les sirènes n'étaient autre chose que des courtisanes qui demeuraient sur les bords de la mer de Sicile et qui séduisaient les marins.

Les Romains racontent d'ailleurs que les sirènes étaient à l'origine des femmes normales, les suivantes de Proserpine, et que c'est suite à l'épisode de l'enlèvement de Proserpine que Cérès, la mère de Proserpine, a transformé les sirènes en femmes-oiseaux.

Très fières de leur voix, elles défient les Muses, filles de Zeus et de Mnémosyne. Les Muses remportent le défi et exigent une couronne faite des plumes des Sirènes. Vaincues, elles se retirent sur les côtes d'Italie méridionale, tout près des détroits où sévissent Charybde et Scylla. Elles charment les marins par leur chant harmonieux, assises dans une prairie sur l'île d'Anthémoessa, autour d'un grand amas d'ossements d'hommes et de peaux en putréfaction.

Aujourd'hui, les légendes disent que ce sont des êtres moitié-femme et moitié-poisson. Elles sont tenues par l'appel de l'océan. Elles sont immortelles ; les deux premiers siècles de leur vie elles s'amusent et découvrent l'océan, mais ensuite elles se sentent seules et veulent aimer et se faire aimer par un humain.

Elles sont tantôt représentées avec une queue de poisson d'un seul tenant ou divisée en deux.

Dans l'imaginaire celte, la sirène séduit les pêcheurs en mer et enlève les enfants[réf. nécessaire]. La s½ur jumelle de Douarnenez, la Marie Morgane, porte deux jambes au lieu d'une queue de poisson
En Afrique la sirène est Mami Wata, son nom est une adaptation de l'anglais mommy water, elle est aussi appelée Yemendja dans la tradition du vaudou haïtien, un culte spécial lui est même consacré (En Haïti, elle n'est pas appelée Yemanja mais plutôt Simbi ; Yemanja est plus usité à Cuba ou au Brésil). C'est la mère des eaux, déesse crainte des pêcheurs, elle symbolise aussi bien la mer nourricière que l'océan destructeur. Mami Watta est avant tout une divinité éwé, dont le culte est très présent sur la côte atlantique du Togo (mais aussi au Nigéria, au Cameroun, au Congo-Brazzaville) où elle symbolise la puissance suprême, de même que la déesse Durga du panthéon hindouiste symbolise la shakti. Mami Watta est souvent représentée en peinture où elle figure sous les traits d'une sirène ou d'une belle jeune femme brandissant des serpents.


# Posté le lundi 21 juillet 2008 10:03

pegase

pegase
Il jaillit avec Chrysaor du sang de la Méduse quand celle-ci se fait trancher la tête par Persée , utilisé par exemple dans les Métamorphoses d'Ovide. La belle gorgone avait été violée par Poséidon, puis punie et transformée en horrible Méduse par la jalouse Athéna. Les deux enfants sont restés en elle avant d'être "libérés".

Après sa naissance, Pégase quitte aussitôt la terre pour rejoindre les dieux. Il porte le tonnerre et les éclairs de Zeus. Il est capturé par le héros Bellérophon (ou bien lui est donné par Athéna), qui parvient à le maîtriser et s'en sert ensuite comme monture dans son combat contre la Chimère. Mais quand Bellérophon, saisi d'orgueil, voulut monter sur l'Olympe avec lui, Zeus envoya un taon géant piquer le cheval. Sous le coup de la douleur, Pégase désarçonna son cavalier qui chuta, et le cheval monta seul dans le ciel, changé en constellation.

Son nom vient du grec πηγή / pêgế, « la source » : Pégase est censé avoir fait jaillir, en frappant de son sabot le mont Hélicon, demeure des Muses, la source Hippocrène, où s'abreuvent les poètes. Il fit jaillir une autre source de la même manière près de Trézène. C'est le symbole de la poésie — d'où l'expression grecque « enfourcher Pégase » pour « avoir de l'inspiration

# Posté le lundi 21 juillet 2008 10:46

La Licorne

La Licorne
Le mot « licorne » vient du latin unicornus (« une seule corne »). La licorne est appelée monokeros en grec. On a également traduit le mot hébreu [[Re'em]], présent dans la Bible, par « licorne ».

Le narval est également appelé licorne de mer.

La licorne est souvent dépeinte dans les bestiaires médiévaux (recueils de fables) comme un cheval blanc, arborant une corne spiralée sur le front, et pouvant vivre jusqu'à mille ans. Néanmoins, son aspect et son comportement diffèrent parfois selon la région du monde où elle est censée être aperçue. Ainsi en Occident, elle est souvent décrite comme sauvage et indomptable tandis qu'en Orient, on racontait que c'était un animal paisible et doux, qui apportait la bonne fortune.

La licorne est évoquée pour la première fois en Occident dans les textes de l'historien grec Ctesias, vers 389 avant J.-C., sur la base de récits de voyageurs. Selon cet auteur, les licornes auraient habité l'Inde ; elles sont décrites comme des ânes sauvages aussi gros que des chevaux - et parfois plus encore - au pelage blanc, à la tête rouge foncé et aux yeux d'un bleu profond. Sur leur tête se dressait une longue corne d'environ 50 cm de long, généralement blanche à la base, noire au milieu et rouge sur le bout. Somme toute, il s'agit d'un animal fabuleux, mélange de rhinocéros indien, d'antilope de l'Himalaya et d'âne sauvage.
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# Posté le lundi 21 juillet 2008 13:00

Modifié le lundi 21 juillet 2008 13:18